vendredi 12 août 2011

Canada nous voilà ! - jour 4 : et on dit bonjour à Bloupi la baleine !

Le 7 août nous avons quitté nos familles d'accueil pour nous diriger vers Tadoussac. Pour atteindre notre destination, nous avons longé le fjord de la rivière Sainte Marguerite et avons fait une halte au bout de la route à Sainte Rose du Nord. La vue sur le fjord est magnifique comme vous pouvez le constater par vous-même.



Ensuite, nous avons repris notre chemin jusqu'à notre destination principale (Tadoussac pour les cancres du fond du blog). Et là, horreur, malheur ! Il fait froid, il y a un brouillard de tous les diables de sorte qu'on ne voit rien à 10 mètres. Crumble a le moral au fond des chaussettes.

Mais bon, à coeur vaillant rien d'impossible et vos deux aventuriers embarquent à bord du bateau pour 3 heures de promenade. Pendant 2h30, on ne voit rien pas même les bateaux qui croisent tous proches de nous. C'est presque effrayant, digne des meilleurs films d'horreur.



Et puis, Ô miracle ! Le temps se dégage et nous apercevons des baleines. Alors pas la grosse baleine bleue. Je vous rappelle que la croisière se déroule dans le fleuve Saint Laurent. Mais nous voyons des baleines de type "petit rorqual". Crumble est ravie. Ouf, le voyage de noces est sauvé.



Après la croisière, nous sommes rentrés à l'hôtel. En résumé, une journée riche en émotion même si, à part la croisière, nous n'avons pas fait grand chose.

A bientôt.
C.S

jeudi 11 août 2011

Canada nous voilà ! - jour 3 : Et sinon la marmotte ? Ben, elle connaît Dolorès.

Bonsoir amis lecteurs.

Encore un titre bien énigmatique … mais qui va s'éclairer bientôt.

Alors, nous vous rappelons que nous avons dormi à la Pourvoirie du Lac Blanc et que nous partons le Lac Saint Jean. Le trajet a duré 5 heures et nous sommes arrivés au zoo de Saint Félicien dans la région du Lac Saint Jean vers 13h.

Après un rapide déjeuner, nous avons expérimenté un nouveau mode de transport collectif de voyageurs : la cage sur remorque. En fait, le zoo propose de voir certains animaux en totale liberté et donc, les clients sont transportés dans des cages sur des remorques le long d'un circuit qui dure une heure. Salidou ayant fait une crise de claustrophobie, seule Crumble a osé affronter l'ours noir, le loup gris, le caribou et même l'orignal …

Bon, je pense que pour les 3 premiers animaux, vous devez à peu près voir à quoi cela peut ressembler. Mais pour le dernier, c'est peut-être plus dur. Qu'est-ce donc que l'orignal ? Et non, il n'y a pas de faute d'orthographe, merci de ne pas demander. Après cette parenthèse, revenons à notre cervidé québécois. Parce que oui, il s'agit bien d'un cervidé (de la même famille que le cerf de Virginie ou de France et le caribou : nous précisons pour celles et ceux qui ne suivraient pas trop). Mais il est beaucoup plus grand et plus gros que la majorité des autres cervidés puisque le mâle peut peser jusqu'à une tonne.

Le circuit faisait également voir des reconstitutions d'un camp de bûcherons et d'un ranch du début du XXe siècle. C'était également l'occasion de découvrir les différents espaces qui composent la forêt boréale qui se trouve au nord du Canada et notamment en Gaspésie. La forêt boréale c'est une succession de forêts très denses (où vivent le caribou, l'ours noir et l'orignal notamment) et de grandes étendues de prairies (où l'on retrouve des bœufs musqués, des chiens de prairies et des oies sauvages pendant leur migration). D'ailleurs, les oies sauvages ce sont les mêmes que celles que rencontre Nils Olgersson dans le roman suédois éponyme.

Après le circuit, nous avons assisté au repas de 3 ours blancs. Ce sont des animaux qui semblent très joueurs lorsqu'il s'agit de manger. Ils plongent, roulent sous l'eau, remontent à la surface et mangent leur morceau de viande dans un coin.


Nous avons continué notre route vers le Tigre du Bengale, majestueux lorsqu'il se dore au soleil ou lorsqu'il fait sa toilette. A côté du tigre, des macaques du Japon en pleine séance de câlins pour certains et de contemplation pour d'autres.



Nous avons fini notre ballade avec des porcs épics et une marmotte que la présence humaine ne semble absolument pas inquiétée.



Le soir, nous avons dormi dans nos familles d'accueil respectives. Toutefois, avant de vous en parler, il nous faut vous préciser que le Lac Saint Jean est le 3ème lac du Québec avec 1 350 km² et que sa région a pour spécialité le bleuet. Bon, après moult discussions avec nos compagnons de voyage, dégustation de bleuets en tarte/punch sans alcool/bière, le bleuet québécois correspond peu ou prou à notre myrtille nationale.
Après une heure de route environ, nous sommes arrivés à Herbertville où nos familles d'accueil nous attendaient. Enfin, elles attendaient 15 de nos compagnons de voyage. En effet, vos serviteurs et un autre couple (de Dijon) ont fait quelques kilomètres de plus avant de rencontrer Dolorès et Claude, nos hôtes pour une nuit. Nous leur avions apporter de la moutarde de Meaux ce qui leur a fait plaisir, d'autant que Dolorès est une excellente cuisinière. La soirée a été riche en échange sur la vie québécoise et la vie française. Nous avons bien placoté, selon l'expression ici en vigueur. Nous avons également bien mangé et bien dormi. Comme notre groupe comportait moins de 20 personnes, nous n'avons pas été « conviés à une fête à la salle communale [afin de ] fraterniser avec les villageois dans une atmosphère bon enfant empreinte de franche camaraderie » (comme l'écrit notre programme). Mais finalement, la soirée que nous avons passé à certainement été plus agréable car plus simple et nous avons quand même bien rigolé.
La maison de Dolorès et Claude est décorée avec goût et nous avons « flashé » (enfin surtout Crumble) sur le coffre qui était dans notre chambre.


Le lendemain, les adieux ont été chaleureux et nous ne manquerons pas de leur écrire à notre retour en France.

P.S : Pour les geek qui fréquentent le blog une petite photo :



C.S

mercredi 10 août 2011

Canada nous voilà : réponses aux messages !

Aujourd'hui, un petit post de réponses. Nous n'avons accès qu'à du bas débit, donc pas de photos. De même cela fait 3 - 4 jours que le réseau sur lequel se rattache Orange / SFR / Bouygues ne passe pas, un comble je trouve que ces opérateurs passent sur un opérateur canadien spécialisé sur les villes, bref … ne vous étonnez pas si nous ne vous répondons pas à vos sms.


Sinon, nous allons bien tous les deux, et le voyage se poursuit dans la bonne humeur, avec un groupe sympathique.

@ Mamé : Amélie a répondu à ta question mais nous te confirmons bien volontiers que pour savoir l'heure qu'il est au Québec, tu retires 6 heures à ta montre/pendule/horloge (rayer la mention inutile).

@ Amélie et Mamé : mais pourquoi cette obsession pour le caribou ? Bon, c'est vrai que c'est intrigant comme nom de boisson. En fait, c'est du vin rouge, avec de l'eau de vie. Bref, ça fait 23 ° degré d'alcool et ça aide à supporter les maringuoins. On vous en dira plus (comme sur le trappeur) dans le post sur la Pourvoirie du Lac Blanc.

@ Les tangueros : nous avons révisé les chanteurs québécois mais pour les danses locales nous ne sommes absolument pas au point. Mais le voyage n'est pas fini ...

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@ Les Oléronais : Jusqu'au deuxième jour, il faisait beau et chaud, malheureusement le temps s'est dégradé par la suite avec jour 3 et jour 4 de la pluie et un temps plus frais. Jour 5 le temps s'est levé mais ce n'est pas la panacée. Et pour mercredi, il prévoit de la pluie et des températures 5° en dessous des saisonnières …

@ Mamé : Pour ma part (Salidou) j'ai encore deux semaines. Crumble reprendra le jeudi 18 août.

@ Mirabelle : On tient le coup pas de soucis.
@ Nath' : T'imagines même pas comment j'ai adoré le Caribou ! Simon va bien, mais je te rassure, nous avons encore quelques québécois à présenter.

Gros bisous à tous nos lecteursnet une caresse à M. Peluche.

C.S

lundi 8 août 2011

Canada nous voilà ! - jour 2 : Montréal et Simon

Bonsoir amis lecteurs.

Un 2ème "post" pour notre 2ème jour de voyage. Le titre de ce petit mot vous semble énigmatique ? Le mystère va vite être levé, ne vous impatientez pas.

Compte tenu du décalage horaire, le réveil a été matinal, très matinal puisque Salidou a commencé à tourner en rond dans la chambre dès 3 heures du matin. Concrètement, il était déjà prêt avant que le réveil ne sonne à 6h30.

Après le petit déjeuner, notre guide nous a fait découvrir (au pas de charge) le vieux Montréal. Nous avons ainsi appris que le 1er nom de Montréal était "Ville Marie" : l'avantage c'était qu'on savait à qui était dédiée la ville ..... D'ailleurs, la basilique de la ville se nomme "Notre Dame". C'est un édifice magnifique qui date du XIXe siècle. Au départ, c'était une simple église très sobre, voire austère. Ensuite, un artiste a décidé de peindre les murs et la voûte, puis d'installer le retable monumental.



De fait, l'église, devenue basilique lors de la venue de Jean-Paul II dans les 1ères années de ce pontificat, est totalement différente des édifices religieux que nous avons vu en France. La basilique peut accueillir 3 000 fidèles, des concerts y sont organisés, comme des mariages célèbres (Céline Dion, par exemple : bon ok, on referme la page people).

Nous sommes allés sur le Mont Royal, de l'autre côté du Saint Laurent, et qui surplombe la ville. Nous sommes passés devant le stade olympique (qui n'est plus trop utilisé semble-t-il). Nous avons également traversés plusieurs quartiers de Montréal, dont un qui regroupe ces maisons si typiques avec un logement en sous-sol et l'autre à l'entresol.




Le midi, nous avons dégusté du "smoked meat" : il s'agit de viande de bœuf fumée (ça ressemble à de la palette) coupée en lamelles, entre deux tranches de pain de mie et accompagnée de frites. Ce n'est pas très fin gastronomiquement parlant mais cela tient au corps ...



L'après-midi, et avant de partir pour la région du Lac Blanc, nous sommes allés voir la ville souterraine. Et oui !! Lorsqu'il fait 25 degrés en dessous de zéro, il est parfois appréciable de ne pas avoir à sortir pour faire ses courses. Et c'est bien l'objectif de cette ville sous la ville : elle ressemble de un gros centre commercial desservi par le métro et qui est permet d'accéder aux grands magasins sans passer par la surface.

Ensuite, nous sommes partis pour le Lac Blanc. Mais avant d'y arriver, certains de nos compagnons d'aventure ont voulu faire un tour d'hydravion sur un lac à mi-chemin de notre destination finale (non, cela n'a rien à voir avec le film du même nom). Il faisait beau, il faisait chaud et nous avons profité du beau temps pendant que nos camarades volaient à bord d'un coucou de 1948 rafistolé au scotch aux dires de quelques uns.



Nous sommes arrivés à la Pourvoirie du Lac Blanc vers 17h45. Une pourvoirie est un établissement perdu aux tréfonds de la forêt qui donne accès à un certain nombre de ressources (lac et matériel pour pêcher, secteur forestier et pièges pour trapper). Bien évidemment, pour pêcher et trapper il faut avoir le permis correspondant à l'activité.

Et c'est là qu'entre en scène Simon le trappeur. Effectivement, il est physiquement athlétique. Il est surtout passionné par la trappe. A la différence de la chasse, la trappe n'autorise pas l'utilisation d'armes à feu pour traquer et tuer les animaux. Il s'agit d'apprendre les habitudes de vie des animaux, de les pister puis de poser des pièges aux endroits adéquats et d'attendre. Le but ultime de la trappe c'est la fourrure : il faut tout faire pour qu'elle ne soit pas abîmée pour pouvoir la vendre le plus chère possible.

Grâce à Simon, nous avons appris que la fourrure d'un ours valait 100 dollars, tandis que celle d'une marte vaut beaucoup plus. Comme quoi, ce n'est pas la grosseur de la bête qui compte.

C'est également Simon qui nous a fait boire du Caribou (mélange de vin rouge et d'eau de vie, soit 23 ° d'alcool). C'est sûr qu'après un verre de ce breuvage, on fait moins attention aux piqûres de moustiques (qui sont très voraces).

Après les explications de Simon le trappeur et le dîner, nous avons rejoint le chalet qui nous accueillait avec 5 autres compagnons, au bord du Lac franchement en retrait du chemin sans éclairage. Et là on dit : merci la lampe torche de poche qu'on a pensé à emporter. On a même pu voir la constellation de la grande ourse. C'est sûr qu'au milieu de la forêt, nous n'avons pas été embêté par les réverbères puisqu'il n'y en avait pas.

Allez, zou, au lit pour une bonne nuit de sommeil car le lendemain c'est 5 heures de route qui étaient prévus.

C.S

Canada nous voilà ! - jour 1 : le voyage

Bonjour à vous chers amis lecteurs.

Après deux jours sans être reliés au Monde, nous voici de retour avec beaucoup de choses à vous raconter. Nous sommes dimanche, il est 18h10 et nous sommes à Forestville.

Je vous propose de vous raconter nos journées par le biais de différents "posts". Vous vous lasserez moins vite comme cela.

Donc, pour ce 1er "post", comment s'est déroulée la journée du 4 août ?

Je vous rappelle que l'avion devait en principe décoller à 13h55 de l'aéroport de Roissy et que nous devions y être 3 heures avant. Comme nous ne sommes pas trop contrariants de nature, les parents de Salidou nous ont déposé à 10h45 à Roissy au Terminal 3. Jusqu'ici tout va bien ...

Enregistrement des bagages : ok. La valise de Crumble pèse 16 kg et celle de Salidou 19 kg (pour info, nous pouvons emporter 25 kg par personne : nous avons de la marge pour les cadeaux ...). Après l'enregistrement, nous apprenons que l'avion a du retard, mais sans plus de précisions : il est 11h00.

L'attente va être longue, très longue. Au Terminal 3, il n'y a rien ou presque (vaguement une boutique de Duty Free et un snack). Bref, on a vite fait le tour du Terminal. Vers midi, nous mangeons une lunch box peu consistante et nous recommençons à attendre.

Bref, pour faire court, nous montons dans l'avion à 14h30 pour un décollage à 15h00. Donc, une heure de retard au départ. Après, le vol s'est plutôt bien passé. A 17h00, nous survolions l'Irlande. A 18h00, 3ème collation de la journée. Vers 20h00, nous atteignons le Canada. Nous passons au-dessus de Terre-Neuve pour redescendre jusque à Montréal. Les paysages sont magnifiques, nous découvrons des milliers de lacs et le fleuve Saint Laurent majestueux que nous suivons jusqu'à notre arrivée.

Vers 20h30, 4ème collation ... Finalement, nous arrivons à Montréal. Vu du ciel, c'est une ville avec très peu de gratte-ciels mais beaucoup de petits immeubles (2-3 étages) et d'habitations individuelles. La 1ère impression se confirmera lorsque nous visiterons la ville (mais c'est l'objet d'un autre "post"). C'est donc une ville très étendue au milieu de laquelle coule le Saint Laurent.

Nous atterrissons à 22h15 heure de Paris, soit 16h15 heure québécoise. Il fait chaud et beau. Nous sommes accueillis par notre guide, Louise, une montréalaise pure souche et découvrons notre groupe. Nous sommes 19 mais voyageons dans un bus de rockstar.



Nous avons quartier libre pour notre 1ère soirée (ce qui nous a permis d'écrire un petit mot dès que nous sommes arrivés à l'hôtel). Mais, compte tenu du décalage horaire, nous allons nous coucher bien sagement à 21h après une 5ème et dernière collation. Le 5 août, réveil à 6h30 ...

vendredi 5 août 2011

Canada nous voilà

Il est 20h, heure de Montréal, soit 2 heures du matin pour vous. La fatigue commence vraiment à se faire sentir. Le voyage s'est bien passé, même s'il a été très long avec une heure de retard au décollage. Autant pour le "magasinage".

Nous allons engloutir une salade sous vide, la cinquième (pour Crumble) collation de la journée et filer nous coucher histoire d'être en forme pour le lever au chant du téléphone à 6h30 (12h30 pour vous)...

Nous écrirons plus longuement demain.

Gros bisous à toutes et à tous.

C.S

lundi 18 avril 2011

Saint-Malo : scène 4

Bonjour chers amis,

Aujourd'hui, c'est notre dernier jour à Saint-Malo. Nous reprenons la route demain matin pour la Seine-et-Marne. Mais avant cela, voici quelques photos en vrac et dans le désordre, histoire de bien vous montrer qu'il ne pleut jamais en Bretagne ...

Tout d'abord, lors de notre visite guidée de samedi après-midi, nous avons appris ce qu'étaient des "chasses-roues", à savoir des bornes placées au coin des rues, le long des murs des maisons pour les protéger des coups de roues de carrosses-carrioles-voitures à cheval-obi wan kenobi (rayer la mention inutile, attention il y a un piège) intempestifs.


L'avantage de cette information c'est qu'elle est facilement replaçable dans une conversation, rapport que des chasses-roues, il y en a partout en France.


Autre information : dimanche (donc hier pour celles et ceux qui ne suivraient que d'un oeil), c'était carnaval. Nous avons ainsi pu admirer les magnifiques costumes d'un groupe de vénitiens. Nos sources nous ont précisé que les costumes ont été faits mains par leurs propriétaires. Par contre, bizarrement, Crumble trouve que ces personnages avec leurs masques sans expression sont impressionnants, voire perturbants.



Dimanche nous sommes également partis en exploration sur les îles du petit et du grand Bé (que nous pouvons admirer de la chambre de l'hôtel) et qui ne sont accessibles qu'à marée basse.

L'île du petit Bé est en fait un gros rocher sur lequel a été construit un fort par Vauban. Il était utilisé comme ligne de défense avancée. Maintenant il peut se visiter moyennent 5€.


Quant à l'île du grand Bé, elle est surtout connue pour abriter la tombe de Chateaubriand. En toute "modestie", ce dernier a souhaité que sa dernière demeure soit située face à la mer sans aucune inscription dessus car il estimait que personne d'autre n'aurait l'idée ou l'audace de se faire enterrer sur la même île que lui.

Sinon, le reste du temps nous nous sommes reposés. Nous avons fait la "tournée des bancs", comprendre on s'est assis sur des bancs sur les remparts et on a regardé le lointain ou on a lu. Bref, nous avons eu une activité contemplative et parfois cela fait énormément de bien de ne rien faire.

A demain pour l'épilogue.
C.S.